Lost in improbability

30 juillet 2014

Boat song

Non il faudrait pas nous promettre le bonheur.

Je l'avais oublié ce post. Putain de redondance. C'est toujours un peu plus bas que tu te retrouves. Essorée, pliée, à bout. Tu penses toujours avoir le temps. Le temps pour lui dire qu'elle a les plus belles lèvres du monde dans le froid de l'hiver, que l'odeur de la maison c'est son parfum, que ses doigts sont la parfaite correspondance des tiens, que le son de sa voix résonne dans ton coeur en permance. Le temps de lui montrer la rue où tu as joué au foot pendant 10 ans, de lui apprendre l'alphabet aéronautique, de l'embrasser devant les lumières du pont de San Francisco, d'écouter Yoann encore et toujours dans toutes les villes du monde, de lui faire des enfants. 6. 

Mais ce foutu espace temps joue constamment contre toi. Tu le distords à loisir et tu penses l'avoir apprivoiser. Tu penses que c'est acquis cet amour multi formes et que tu vas pouvoir souffler et y croire durablement. La culpabilité t'assaille à n'importe quel moment de ta journée, tu es coupable d'avoir voulu un jour prendre le temps de réfléchir et de ne pas foncer. Voilà on pense évidemment que c'est la bonne décision parce que c'est la plus difficile à prendre. Foutaises. Tu ramasses tes sentiments s'il te plaît et tu vas aller les enterrer bien au fond, ils seront bien seuls jusqu'à la fin de tes jours. Tu fermes ta gueule, tu arrêtes de chialer, tu avances et surtout, surtout tu oublies avoir un jour été heureuse avec elle. Un jour ? Non beaucoup plus. Depuis le 17 avril 2011. Elle l'a écrit, ici même:" Mais tu es solidement accrochée à moi, je ne te quitterai pas. Ni plus jamais.".

Les mots sont bien vides ce soir. Il fait constamment sombre sur toi. Et tu as peur, putain qu'est ce que tu as peur de te coucher. On dirait une gamine de 3 ans avec une boule de pleurs au fond de la gorge et du ventre qui gonfle à vue d'oeil. Tu vis au milieu du vide et tu recules dans votre histoire. Tu revis par procuration les virages mal négociés pendant qu'elle avance vite et te dépose au coin de ta vie sans carte pour y revenir. Et puis elle te croise, avec une autre. Et alors commence les interrogations, cette salope qui est en sa compagnie a-t-elle eu droit aux mêmes déclarations que celles qu'elle te faisait, a-t-elle posé ses jalons depuis des mois ou des années, a-t-elle eu son corps pour elle dès le premier soir... 

La vie est bien une pute, une pute aux cheveux frisés qui sent gifi et la vodka bon marché.

Tu fais ses cartons. Tu les déposeras chez ton père et elle passera les prendre. Un mot sera peut être échangé. Une bise et un adieu. We packed our bags and said farewell. Comment vas-tu faire ? Sûrement que tu sentiras le poids de son bras sur ton épaule jusqu'au bout du bout. Elle le regrettera dis-tu ? Pauvre conne, tu recommences à y croire. On t'a dit quoi depuis des années ? Ressaisis toi, prends un cachet et va dormir. Demain ça ira mieux. Non maman, le lendemain c'est pire. Chaque jour devient une éternité et chaque nuit un calvaire. 

"Je suis logée tout en bas. Il est minuit constamment. Il y a des milliers et des milliers de trucs qui vibrent dans mes oreilles. Je crois que j'ai perdu, j'ai sauté dans ta vie comme une gamine dans une flaque d'eau, j'en pleure encore les soirs de pluie." 

Adieu.

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18 novembre 2012

18 mois.

On en revient toujours à la même chose. Plus ou moins inconsciemment. Une fois qu'on a rigolé, qu'on s'est embrassés et qu'on a fait l'amour, on se demande toujours : « Est ce que ça vaut la peine de continuer ? ». La réponse peut émerger rapidement, parfois non. Parfois on se trompe. Souvent on se raconte de belles histoires pour y croire encore un peu plus. Et tout le temps ça s'achève.

 

Une relation c'est un peu comme le fait de manger, après un repas t'as plus faim, tu penses même pas au suivant mais pourtant tu sais qu'il te faudra bien un jour recommencer à manger pour survivre. Certains gourmands se remettent à manger illico, d'autres patientent, les aigreurs d'estomac sont jamais bien facile à oublier. Plus on mange moins on a faim, ça paraitrait logique. Et pourtant il existe des individus qui, après un repas de Noël gargantuesque, vont se jeter sur un petit dej' d'anthologie 6h plus tard. Faut pas me faire croire que t'as déjà faim. T'es juste en train de te remplir mec.

 

Et oui, on en revient toujours à la même chose. Quand ça va pas, j'ouvre un fichier « open office » et je déblatère. Ca faisait un petit moment que j'en avais pas eu besoin. 18 mois précisément. Peut-être que j'aurais du le faire avant ça aurait soulagé une partie de mon esprit. Celle qui est en rogne H24 sur tout. Celle qui se pète encore une phalange. Contre un mur ce coup-ci. Au boulot qui plus est. Ca fait toujours tellement bonne impression quelqu'un qui se contrôle pas un lundi à 9h du mat.

 

Je sais pas trop où je vais. Je sais où je ne devrai pas aller et pourtant j'y vais quand même. A croire que je ne grandirai jamais. Que je n'apprendrai jamais de mes échecs. C'est terriblement frustrant de se voir incapable d'empêcher l'inévitable d'arriver. Ca faisait un moment que je voyais la trajectoire de mon histoire dévier dangereusement dans ce mur que tu m'avais jusque là aider à éviter. Je dois le regretter. Je sais que je m'en mordrai les doigts davantage dans 5 ou 10 ans. Mais que veux-tu, je n'écris que quand je suis « au fond de ma vie ». Je n'aime pas être heureuse. C'est pas fait pour tout le monde le bonheur. C'est beaucoup trop lourd. Moi je me prends régulièrement les pieds dedans. J'ai besoin de me faire mal et par voie de conséquence je fais mal aux autres. Faudrait nous interdire de tomber amoureux à nous les sociopathes de l'amour. Faudrait nous castrer le cerveau. Faudrait nous endormir quand on commence à défaillir. Faudrait pas nous promettre le bonheur. Parce que nous on le rend temporaire.

 

Je comprends ces vieux célibataires dans leur baraque de rupin à Paris. Ils ont juste plus envie de chercher un truc à détruire encore une fois. Ils mettent une barrière entre eux et le reste du monde. Ils sont pas foncièrement mauvais. Ils ont des amis, une famille et un boulot. Ils ont même des activités. Mais pourquoi chercher une corde pour se pendre ? Pourquoi monter sur un pont sans rambarde ? Pourquoi escalader une falaise à mains nues ? Alors ils restent seuls. Au moins ils laissent le bonheur aux gens qui aiment ça, à Guillaume Musso et Marc Levy. Eux, ils lisent Palaniuk et Easton Ellis. Qu'est ce que tu veux qu'ils apportent aux autres sérieusement ?

 

Alors bon, c'est pas l'extase ici. Y a pas beaucoup d'épanouissement personnel, c'est vrai. Mais je suis réglo avec moi même. J'ai évité la destruction complète. La mienne et la tienne. Demain est un autre jour.  

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25 juin 2011

Under pressure

 

Je t'ai vu un soir, du coin de mon œil gauche, comme si je savais que je mettais en jeu plus que ce que je détenais, d'une intuition mystique pour certains, j'ai couru à l'opposé.

 

Second impact, le son de ta voix. Je me sens soudain comme à la maison, sur le vieux canapé lit dans la chambre de mon frère, pendant qu'il joue sur son ordinateur tout en me criant de réciter ma poésie. Faut bien couvrir la dispute des parents. Mais au milieu des épaisses couvertures, derrière lui, avec Freddy Mercury dans la chambre et Tintin sur les genoux, je suis bien. Ce soir là aussi.

 

Tu marches devant moi. Tout comme la semaine dernière, je suis 2 mètres derrière. Je regarde tes épaules, non, je les fixe pour empêcher mes yeux de se perdre ailleurs, et puis j'en tombe amoureuse. Je ne le sais pas encore. Je le découvrirai à chaque nouvelle rencontre, à chaque fois que l'on se croisera au grè des complications de nos histoires, parfois seules, mais souvent accompagnées comme la première fois. A chaque rendez-vous, j'évite dorénavant mécaniquement tes yeux, je l'ai compris au fond de moi, si je m'y accroche, je n'en partirai plus. Le jeu débute, la règle, ne pas te sentir, ne pas te toucher, ne pas même m'attarder sur ton sourire.

 

Mais il y a tes hanches et ton rire. Il y a la seconde où tu regardes tes pieds pendant que l'on marche en silence côte à côte, celle où ton regard se perd sur le mur derrière moi quand tu ne veux pas parler du plus important. Je ne veux même pas te faire rire quand on se voit. Je ne veux pas savoir que tu as les pieds plats et 15 gels douche dans la salle de bain. Je ne veux pas savoir que tu penses à moi quand moi je pense à toi.

 

De toute manière tu es mon amie. Tu m'encourages à en aimer une autre. Je joue tellement bien le jeu que je me suis convaincue que je divaguais. Tu as tout, strictement tout ce qui me fait vibrer. Personne n'a jamais tout eu. Toi oui. Mais. Tout un tas de mais qui deviennent une colline, puis les mois passant une montagne pyrénéenne.

 

Ca fait 10 jours, 10 jours que je te parle quotidiennement, 10 jours où j'ai un méchant sourire du soir au matin. Au milieu de la nuit, je te l'ai confié sous le sceau de la révélation, tu l'as, ce truc.

 

Et nous voilà un dimanche soir, 15 mois plus tard, à quelques mètres de l'endroit où j'ai fui. J'ai appelé une amie, histoire d'avoir une contenance quand je te verrai apparaître, la place est quasiment vide, je t'aperçois au loin, tu arrives toujours par la même rue, tu sais que je suis là mais tu regardes ailleurs, va savoir pourquoi l'air de mes poumons à dévier au fin fond de mon estomac, je souffle dans mon téléphone un « Je te laisse » , le bref rire en réponse me fait comprendre que je dois avoir l'air bien pâle. Ca dure une fraction d'une moitié de seconde. Mais CA eu lieu. C'est passé dans l'atmosphère. Ce soir là dans Toulouse, deux filles errent, faisant semblant de chercher un coin où se parler alors que tout s'est déjà dit. L'impression fugace d'être à la croisée des chemins ou plutôt au sommet de la montagne, prêtes à dévaler tout ce qui peut se foutre entre nous et l'horizon. Ce mal de ventre identifiable entre mille me parle plus que tout autre raisonnement logique me disant : « Je veux un peu d'elle avec moi ».

 

Je suis logée tout en haut. Il est minuit passé. Il y a des milliers et des milliers de trucs qui vibrent dans mes oreilles. Je crois que j'ai perdu, j'ai sauté dans ta vie comme une gamine dans une flaque d'eau, j'en rigole encore les soirs de pluie.

 

Maintenant, je vis au rythme de tes expressions et escapades. Je vis pour sentir les tremblements de ma respiration quand tu m'embrasses dans la nuit et que je touche presque ce qui est sans nom. Je vis parce que tu m'as ramassé les 1001 fois où je suis tombée. Je vis parce qu'un soir, en te confiant au coin d'une page, tu m'as fait monté les larmes en me parlant de la femme que tu aimais le plus au monde. En retombant dessus il y a quelques semaines, je me suis dit que je voulais que tu sois cette personne pour tout plein de monde et que je voulais être là pour le partager avec toi. Tu m'es devenue indispensable parce qu'assoiffée de vie. Je n'ai jamais été aussi riche que les matins où tu viens t'échouer contre moi et me murmurer les mots les plus important de ma vie. Tu as peut être détourné la terre de son orbite pour qu'à partir de ce jour d'avril je prenne 6 cm...

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03 avril 2011

Bertignac "Ces idées là" live

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05 mars 2011

CO or not CO with my parents ?

Voilà bien une question que ne se posera pas 95% de mes amis. Moi j'ai attendu mes 24 ans pour me la poser, le jour où je me suis réveillée amoureuse d'une femme, me regardant dans la glace pour me raser, et ne pensant non plus à la présidence du monde libre des poneys mais à l'horrible vérité, j'allais devoir vivre avec non pas une armoire pleine de tampons mais deux.

Typiquement les scénarios les plus tarantinesque ont commencé à défiler dans ma tête. Je me voyais très bien débouler dans la maison familiale dans ma combinaison de latex jaune poussin, la frange dans les yeux, le sabre dans les mains et lâchant un " Qui trouve dégeulasse que je mélange mes flux corporels à ceux d'une autre femme ?";  ou bien ramenant ma dulcinée hôtesse de l'air, une valise remplie d'oseille à la main et offrant du Moët et Chandon ( 100 000E la mention, me connecter par mail pour le versement) à tout membre de la famille me demandant combien de bambins nous allions faire; ou encore débarquant les uzis au poing dégommant à tout va tout les " Mon dieu mais qu'est ce que j'ai fait de mal ?" et les " C'est à cause de ton ex ça encore".

En réalité, il m'était bien difficile à ce moment d'imaginer mettre mes parents au courant, mais les choses de la vie comme disait mon ami Claude S. étant évidemment bien plus fortes que tout un chacun, il m'était impossible 8 mois plus tard de ne pas mentionner à mes géniteurs le risque décroissant que j'encourais de tomber enceinte par accident.

Par un beau soir d'été, au volant de ma Mini cooper aux couleurs chatoyantes, je m'étais le cap direction le centre commercial, lorsque arrêtée au feu, mon regard croisa le panneau indiquant l'autoroute menant à la campagne familiale, je pris cela pour un signe (un panneau au bord d'une voie d'entrée sur le périphérique n'est pas commun dans nos contrées d'arriérés sudistes). Une petite heure plus tard, je foulais l'herbe estivale de mon adolescence à la surprise maternelle. Décidée à ne rien lâcher avant le retour du paternel, je devisais du sens de la vie avec ma mère ( soit le programme tv de la veille et le nombre de chats morts sur les routes).

Commence le top 5 des choses à ne pas faire lors de son CO:

1. Ne pas commencer par " Faut qu'on parle, asseyez-vous, je vous sers quoi ? Du perrier papa, non vraiment je crois pas, tiens prends une eau de vie, c'est pareil mais en mieux". Cela a tendance à les crisper légèrement.

2. N'enchaînez pas sur " Bon ben je suis enceinte" aussi pourrie que la nouvelle puisse vous paraître à vous, ils peuvent trouver normal que vous le soyez à 24 ans même sans relation sérieuse avérée, l'immaculée conception je vous dis.

3. N'essayer pas de rattraper le coup en vous servant une eau de vie, faudra repartir en voiture une fois que le désastre sera complet.

4. Ne pas bafouiller que, en réalité, quand vous vous êtes cassée la main le mois dernier ce n'était pas en faisant du shopping pour les soldes mais en fissurant un abribus de rage amoureuse, ne pas les prévenir que l'ex de votre chéri(e) (choisissez bien le terme indéfini pour ménager encore un peu plus le suspens) est en prison pour violences et menaces de mort (non, non, pas sur vous voyons, vous n'y êtes pour rien s'il est belge et donc attardé), ne pas continuer en les prévenant du risque de sa sortie imminente et donc de danger sur vos biens matériels, en effet vous risquez de ne pas être crédible en expliquant que, non vraiment vous ne savez pas qui peut vous en vouloir suffisament pour fracturer votre appartement pendant votre sommeil, tout en concluant que non tout ça c'est pas grave puisque vous êtes amoureuse de la femme de votre vie.

5. Ne pas partir 5 minutes après avoir demandé s'ils avaient des questions, leur silence ne signifie PAS "non", ils sont justes alcoolisés et complètement abattus.

Pour le top 5 du CO réussi vous repasserez.

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15 février 2011

Love is in the air

Ayant reçu il y a peu un dessin d’excuse prétendument représentant un cœur, une question m’a arrachée à la contemplation du vide intersidéral provoqué par le régime juridique du droit de grève des magistrats, pourquoi donc donne-t-on cette forme à cette insupportable organe ?

A ce stade il faut que je vous précise qu’en me documentant dans la bible de la connaissance (le futur testament alias Wiki), je me suis soudain sentie bien vieille. En effet après les explications scientifiques, l’historique et les représentations artistiques du cœur, on tombe sur :

 "<3" est le symbole représentant le cœur dans les conversations de type messages sms, msn et autres conversations instantanées. Il exprime de l'Amour, expression liée à la représentation amoureuse du cœur.

Ah bon. Je ne suis pas une anti technologie de base, une de ces Néo-luddites (‘tain que je me kiffe d’être intelligente) fanatiques qui vont aller cramer les usines Apple, mais quand on commence à lire que « <3 » exprime l’amour, je me dis que la littérature a de sombres jours devant soi. Je vous entends déjà « Wesh meuf, laisse nous causer », ouais d’accord mais je vous préviens le premier qui me fout ce truc dans un mail, sms, lettre ou autre se prendra un A/R.

Bref, un cœur, 2 ventricules et 2 oreillettes (non pas celles que mamie vous fait les dimanches pluvieux et qui embaument vos fringues et cheveux pour une semaine et bouchent justement vos artères d’huile), je sais pas vous, mais moi quand je regarde un livre d’anatomie, je me dis que ça ressemble plus à une poche à douille à l’envers. Ça devient alors bien plus facile de fêter la Saint Valentin :

« Chérie, tiens pour la Saint Valentin, un livre à dessert, vu que tu as ma douille, tu peux la presser et en faire un beau dessert. ( …) »

Non mais quoi, sérieusement vous cassez plus la tête à offrir des chocolats qui la fera se sentir coupable après le début de son régime (résolutions obligent), ni de week end aventure en plein saison d’hiver (la combi ça boudine enfin chéri(e) !), ou de « bon câlins valable une semaine » y a qu’à vous que ça fait plaisir, oubliez aussi le concert prévu pour l’été vous l’aurez plaqué d’ici là.

Commencez déjà à prévoir le coup pour l’année prochaine :

« Mais Amour, tu sais, il y a pas besoin d’un jour pour te dire combien je t’aime, d’ailleurs le 14 février 2012 je suis en colloque à Ibiza, désolée je te laisse le chat. »

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06 janvier 2011

Les 10 choses à réaliser avant de mourir.

Parce que demain je peux crever écrasée sous un piano alors que je sors de la boutique Nespresso, les 10 choses à réaliser avant demain (ou que le piano me tombe sur la gueule donc):

1. Ecouter "Creep" devant une aurore boréale (je voudrais pas crever dès le 1 en l'écoutant sous un orage).
2. Prêter serment avec des Nike aux pieds ( et ne plus se souvenir de D.H.I.C. "et euh quoi déjà monsieur le bâtonnier?").
3. Courir le marathon de New York et jeter mes chaussures à la foule (rêvez pas je cours déjà en brassière l'été).
4. Apprendre à Jules à draguer les filles (ou les mecs) ( éviter de lui conseiller d'insulter sa proie dès la première rencontre).
5. Vomir un kebab sur les chaussures de J.M. Le Pen (ou un Bic Mac... j'hésite).
6. Grimper au Turon du Néouvielle avec mon père et sabrer le champagne (et ne pas redescendre avec un membre en moins cette fois).
7. Faire un saut en élastique de 90 mètres, caméra embarquée (et la montrer à tous mes amis pour qu'ils soient malades).
8. Tomber en panne de voiture et ne pas appeler mon père pour me sauver ("Papaaaaaaaa, j'ai cassé la tuture!).
9. Quitter un cours et prendre le premier avion en partance ( si je pouvais éviter l'Afghanistan...).
10. Ne pas être seule pour réaliser les 9 premières choses ( évidemment papa, tu comptes pas).

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06 décembre 2010

Playlist décembre en ligne

Découvrez la playlist Décembre avec Alicia Keys

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Playlist décembre

Pour vous réchauffer les pieds et le coeur si vous n'avez pas des amis qui pour vos  50 ans 25 ans vous offrent une bouillotte ET un chauffe pieds, une play list old school RnB. J'entends déjà crié "Caro, tu pues BOUHHHHHHH", certes, j'ai pas de contre argument sauf celui de ne pas avoir mis de R Kelly.
Pour ceux qui tenteront un jour le CRFPA, (soyez pas aussi surpris que moi mais il y a d'autres juristes dans le coin) répondez 9 sur 12 à la première question et juge dé-partiteur à la seconde ou tentez le 42... ça marche toujours... sinon faites comme moi tentez le une 2ème fois.

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29 novembre 2010

H-24... I like it!!!!

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